Métiers et formations de développement durable : quels sont-ils ?

Nous sommes tous conscients de ce que le développement dépend de chacun de nous en particulier avant de dépendre en général de notre entourage immédiat. Le mieux à faire pour l’atteindre est de posséder les armes les plus affûtées et les outils les mieux adaptés. C’est à ce titre qu’il est convenable de se mettre dans la posture de quelqu’un qui n’attend pas forcément que les autres soient de son avis, mais qui se bat pour mieux réussir et réussir dans le temps. Il est question de choix des métiers et des formations de développement durable. N’ayant pas toujours une réelle maitrise de ces secteurs d’orientation, cet article pourrait bien servir.

Métiers de développement durable dans l’agriculture

Le secteur le plus prometteur à notre ère en ce qui concerne les métiers d’avenir est le secteur de l’agriculture. Il couvre le périmètre de l’un des besoins fondamentaux de l’homme. C’est en quelque sorte l’œuvre du génie de l’homme. On réussit à se nourrir en donnant à la nature ce qu’elle nous offre. La terre finit par fructifier nos semences afin que la moisson soit abondante. C’est dans ce cadre que l’on est appelé à se servir de sa propre façon de voir les choses pour mieux nourrir le monde autour de soi. C’est un besoin qui ne disparaitra jamais parce que tant que l’humanité continuera d’exister, il sera difficile de croire que l’humain ne se nourrira plus. A ce titre, ce secteur se démarque des autres pour offrir des opportunités à long terme.

Chargé de mission en mise en valeur sur le marché des produits agricoles

Le chargé de mission en mise en valeur sur le marché des produits agricoles est en quelque sorte le chargé de marketing. Il s’agit de celui qui s’occupe de promouvoir les produits issus des champs. Ce n’est pas qu’il a une grande connaissance dans le domaine de l’agriculture, mais il réussit à donner une certaine contenance aux produits mis en vente. Son rôle est d’amener les potentiels clients à voir la valeur cachée dans le produit proposé par l’agriculteur. C’est donc le canal par lequel transitent les produits. Il représente le lien entre les producteurs et les consommateurs en ce sens qu’il les met en relation dès qu’il peut. C’est sa force !

Agrobiologiste

Dans ce domaine, il faut faire des études données pour maitriser les différents niveaux d’évolution de l’agriculture. Le principal atout de l’agrobiologiste est qu’il ne s’attarde pas sur les progrès scientifiques. Il fait un travail basé sur la nature. Sa source première vient de là. Son objectif principal est de réussir à faire consommer des produits sains à ses clients. C’est à ce titre qu’il ne se livre qu’à des expériences en lien avec son domaine de fonctionnement. L’agriculture est son domaine généralement, mais le bio est sa priorité. Ce n’est pas un agriculteur comme tous les autres. Les organismes génétiquement modifiés ne l’intéressent pas. Tout ce qui est bon pour les autres est à tirer de la nature. Les éléments les moins nocifs pour l’organisme proviennent de là.

Conseiller en agriculture durable

Lorsqu’on fait de l’agriculture, il est bien que l’on puisse avoir quelqu’un à côté pour nous dire ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. C’est aussi un secteur porteur d’avenir. Tous ceux qui s’y sont ancrés ne réussissent qu’à faire du travail de proximité. Le réel problème est que lorsqu’on est agriculteur, on n’a pas forcément toutes les nouvelles informations en temps réel : les produits les plus prisés, les tendances sur le marché, les nouveaux travaux. Il n’y a pas de nouvelles arrivées à chaque fois.

Un conseiller en agriculture durable est censé apporter à son client l’information qui l’arrangerait le mieux.

C’est ce qui le rend très utile. Puisqu’il est question d’agriculture (donc de nourriture), on est certain que rien ne va changer avec le temps. C’est dire que le métier ne va pas disparaitre du jour au lendemain.

Métiers de développement durable dans l’environnement et les éco-industries

Tout le monde parle de destruction de la couche d’ozone et de problèmes liés à la dégradation de l’atmosphère. C’est bien ce qui pousse à faire des recherches et à s’inventer un monde meilleur. On doit pouvoir proposer au monde un espace mieux organisé qui ferait le bonheur de tous. Le secteur qui peut mieux réussir dans ce domaine de protection et de sauvegarde des acquis naturels est celui de l’environnement ou de l’éco-industrie. De grands métiers cachent des spécialités plus confirmées.

Gestionnaire de risques

À tout moment, avec les industries et les usines, il est possible de connaître des situations délicates où il est question de prendre avec des pincettes les données pour ne pas mettre le feu à la poudrière. C’est à cela que s’attèlent les gestionnaires de risque. Ce sont les individus, les professionnels qui travaillent à rendre le monde meilleur en prenant en compte tous les risques, surtout environnementaux des différents projets industriels. Ils veillent à ce que les décisions prises par les décideurs ne débordent pas au point de mettre à mal l’équilibre de la planète.

Ingénieur en traitement de déchets

Chaque industrie a son quota de déchets qu’elle produit. Avec les nouvelles technologies, c’est difficile de trouver un moyen de recycler à tous les coups tous les appareils que l’on a à sa disposition. Il est difficile de mettre sur pied un programme disposé de telle sorte que l’on puisse gérer avec son aide les déchets. Le souci est de ne pas nous laisser nous faire envahir par les déchets. Plusieurs autres métiers découlent de ce grand ensemble, les uns plus prometteurs que les autres. Les industries n’ont pas encore fini d’exister. Cela sous-entend que l’on va devoir s’attendre à avoir du coup des déchets à gérer à tout moment. Les ingénieurs en traitement de déchets réussissent à proposer et à pratiquer diverses solutions pour mieux employer les déchets.

Garde du littoral

En général, tous ceux qui sont dans ce corps sont des protecteurs de la nature. On en a réellement besoin à force d’entendre parler de la nature et des risques que nous prenons en continuant les progrès scientifiques. Tout ce qu’on désire faire est connu d’avance. La tendance est à la pollution de la nature, plus précisément des profondeurs. Le garde du littoral veille à ce que personne ne salisse les eaux ou les cours d’eau au point de nuire aux êtres qui y ont élu domicile. C’est bien pour cela que son rôle est des plus importants. C’est le guetteur qui appuie sur la sonnette d’alarme à la moindre occasion pour éloigner les pollueurs les plus malintentionnés.

Métiers de développement durable dans l’aménagement du territoire et l’amélioration du cadre de vie

La démographie n’est plus ce qu’elle était au tout début du siècle. La population mondiale s’accroit de plus en plus. Il devient difficile de gérer le flux et de trouver un emplacement pour chaque individu. D’après les recherches, la situation risque d’empirer. Il convient alors de se spécialiser dans le secteur pour en trouver pour son compte. Le développement d’un pays passe par ses secteurs essentiels. Lorsqu’on bouge, il faut que quelqu’un puisse nous dire où mettre les pieds.

Ingénieur en génie urbain

L’ingénieur en génie urbain est le professionnel qui se charge de mettre sur pied, d’évaluer et de suivre les projets d’infrastructures dans les villes. Il prend soin de suivre de près le développement de la ville et trouve le bon emplacement pour l’implantation d’une école, d’une voie, d’un marché ou d’un centre commercial. C’est en quelque sorte celui qui a les yeux partout. Il fonctionne comme un spécialiste de la ville. Sa seule crainte est d’entraver le travail de la nature. C’est pour cela qu’avant de valider un projet ou de le mettre à exécution, il analyse tous les contours, des plus petits détails au plus grands.

Urbaniste

L’homme de la ville, c’est l’urbaniste. Il est en quelque sorte l’œil averti qui suit de près les gros projets de transformation de la ville. Il est différent de l’ingénieur en ce sens que son travail se base sur l’apparence et le bien-être aussi bien apparent que caché qui découlerait de la réalisation d’un projet. Le bon urbaniste est soit un paysagiste, soit un décorateur, soit un spécialiste de l’aménagement de l’espace. Il peut également être le tout à la fois. Son travail l’amène à rendre plus belle une ville à travers des projets grandeur nature. C’est l’homme du beau, de l’esthétique, pas forcément utile.

Architecte en qualité environnementale

Un architecte est un faiseur de plans. Il est en tout celui qui fait le travail de départ. Il planifie les travaux à réaliser dans le bon ordre. L’architecte en qualité environnementale se base sur ses connaissances de l’environnement pour concevoir des plans de développement urbain en lien avec le bien-être environnemental. Son premier souci est la mise sur pied d’une base simple de construction avec le moins possible d’impact négatif sur l’environnement. Le travail à faire l’amène à mettre au-devant de la scène les soins à apporter à notre environnement.

Métiers de développement durable basés sur l’utilité sociale directe

À part, les grands ensembles de métiers énumérés plus haut, il ne faut pas oublier qu’il y a aujourd’hui des secteurs porteurs qui permettent de développer une nation sans de grands moyens. Ce sont en quelque sorte les domaines utilitaires. Il n’est pas obligatoire de s’insérer dans l’un des schémas sus-cités pour espérer aller de l’avant à long terme. Le mieux est de ne rien négliger autour de soi. Dans notre environnement, il y a de petits métiers qui peuvent booster l’économie et la rendre stable pour un bon bout de temps. Certains se trouvent dans la communauté proche de nous, d’autres un peu plus loin.

Les premiers types de métiers sont liés à notre capacité à interagir avec notre communauté autour de nous. C’est ce qui fait que les autres ont plus facilement confiance et ne tâtonnent pas pour trouver le chemin à suivre. La plupart du temps, ce sont les amis autour qui prennent conscience du fait et nous en informent. On n’a pas la grandeur d’analyse qu’il faut pour comprendre qu’autour de nous des gens pourraient avoir besoin de nos services. Il y a par exemple :

  • le sport ;
  • le développement rural ;
  • le tourisme ;
  • et autres.

Les métiers touchant ses secteurs s’obtiennent par notre comportement en société. On a le métier de développement durable le moins compliqué la majeure partie du temps à côté de nous. On appelle généralement ses professionnels des animateurs. Ils sont avec les autres et leur apportent leur savoir-faire.

Dans d’autres circonstances, il est aussi possible de se baser sur les organisations non gouvernementales avec un financement extérieur. Les travaux sont bien plus impactant. Tout ce qu’on réussit à mettre en place touche du monde et pas des moindres. La société sent que nous lui sommes utiles. Ce sont pour la plupart des métiers basés sur le développement durable, mais ayant un financement non négligeable. On s’y met par volontariat, bénévolat ou autre. Par la suite, lorsque des occasions de salaire sont offertes, les premiers à contacter sont les volontaires.

Les organisations non gouvernementales étrangères ou les grandes institutions mondiales ont des projets que l’on établit rapidement pour répondre sur-le-champ à un besoin. Les métiers à revenu dans ce cas sont éphémères. Les personnes que l’on désire recruter sont pour la plupart spécialistes d’un domaine donné. Mais lorsqu’il est question de données plus vastes et à long terme sur le terrain, les organisations ont besoin de profils variés puisque leurs activités embrassent à long terme plusieurs secteurs. Par prudence, ils mettent beaucoup de postes à pourvoir sur le marché de l’emploi.

Formations à suivre pour exercer un métier de développement durable

Les métiers de développement durable comme tout autre métier nécessite que l’on suive des formations dans son domaine de choix. L’objectif est de réussir à décrire les éléments les plus en vogue pour que le professionnel ait à sa portée les rudiments pour mieux apprécier des faits relevant de son domaine. Chaque formation a un seuil, c’est-à-dire une limite d’avancement possible. Selon les ambitions que l’on a, on peut suivre une formation à court terme, une formation à long terme ou une formation spécialisée.

Formations à court terme

La formation à court terme est une formation de deux ans pour obtenir dans son secteur un brevet de technicien supérieur ou un diplôme universitaire de technicien.

Il permet d’avoir les bases dans le domaine avec un papier pour le justifier. C’est un programme de formations disponibles pour ceux qui sont à la recherche d’une qualification dans l’immédiat pour postuler pour un poste à pourvoir. Dans la plupart des secteurs de développement durable, il est mieux de travailler pour mériter sa place. Les techniciens sont les plus recherchés parce que pour les différents projets, l’on a besoin de personnes qualifiées pour la mise en place.

Formations à long terme

Ces types de formation durent entre trois et cinq ans. À la fin, on obtient une licence ou une maitrise dans le domaine choisi. C’est destiné aux personnes qui ont envie de faire des études poussées. Même ceux qui ont suivi la formation à court terme peuvent s’insérer aussi dans ce milieu. Il y a également une facilité d’orientation ou de débouchés dans le domaine des formations spécialisées. On peut suivre ce genre de formation seulement après le bac. Celui qui suit une formation à long terme est bien plus qualifié que celui qui a suivi une formation à court terme, mais moins qualifié que celui qui suit une formation spécialisée. Pour en savoir plus sur ce type de formation, vous pouvez visiter esi-business-school.com.  

Formations spécialisées

Les formations spécialisées se donnent dans les écoles. Ce sont des institutions spécialisées dans certains secteurs. Lorsqu’on y entre, on doit déjà savoir que l’on est d’office consacré à ce secteur sans autre possibilité de changement. Le diplôme obtenu nous offre l’occasion de nous complaire dans notre domaine de prédilection et d’être aussi compétent que possible. De longues études dans une formation spécialisée offrent de grandes possibilités d’embauche. On finit par aboutir au doctorat ou à un master.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *